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La secte Fana de Kyoya 31/01/2015

Ceci est un appel à tous les fans,
les persécuteurs,
les amoureux,
ou même les simples adeptes du sadisme.

Voici un portrait de l'individu visé par notre groupe :

La secte Fana de Kyoya
La secte Fana de Kyoya
 
Les membres de notre groupe trouvons qu'il pourrait être dangereux que ce personnage tombe entre de mauvaises mains. C'est pourquoi nous avons créer notre groupe avec actuellement 3 membres à notre actif :
 
- Essa-abyss-toby-tendou  (passeuse d'âme) [ code A ]
- Dent-De-Lion-LEONE (Spécialisée dans la récitation d'incantation) [ Code : D ]
- Harry-x-Thomas (danseuse démoniaque) [ Code H ]
- Maboroshi-No-Sekai [ Code : M ]
- Nem-de-Torture (Fournisseur officiel de cierge) [ Code : N ]
- Parodie-Beyblade (propriétaire du lieu de la mise en scène) [ Code : P&B ]
- Ryuga Atsuka (Traqueur officiel) [Code : R]
- Jaivouluchangerlefutur ( Nettoyeuse d'outils) [ Code : S ]
 
Bientôt vous sera présenté une aperçue de ce qu'endure Tategami en notre compagnie.
Ceci dit, vous pouvez adhérer à notre groupe avant si vous voulez apparaître dans notre article.
 
Il y a en effet plein de place à pourvoir :
 
- Nettoyeur d'outils
- Allumeur de bougie
- Danseur démoniaque
- Chercheur de nouvelles expériences
 
... 
Et d'autres encore.
Merci de choisir également une lettre de code.
 
Au plaisir ~

 
La secte Fana de Kyoya

Remix from parodie-beyblade

Présentation du nem 17/05/2014


 
Hey les nems ~ ^o^
Je suis actuellement devant mon écran d'ordinateur.
J'ai créé ce petit blog avant tout pour pouvoir suivre certains blogs déjà en fonction sur Skyrock :D Notamment les blogs de beyblade. Pour ceux qui lisent ce petit blabla, sachez que j'ai déjà eut un autre blog auparavant :3 mais que suite à quelques soucis, j'ai décidé d'ouvrir ce nouveau compte :D
Pitêtre bien que je me mettrai à écrire qui sait ? ^o^ En tout cas :3 j'ai du mal avec ce site pour le moment.
En attendant, j'espère pouvoir me faire des amis ici :D
 
Salutations à vous les nemis ~ N'hésitez pas à venir me parler <3
 
Le moineau perdu :

Chapitre 1 ~
Chapitre 2 ~
Chapitre 3 ~
Chapitre 4 ~
Tous les chapitres suivants

Tags : Nem - Beyblade

Le moineau perdu 13/06/2014

 
 
 
     Les gouttes tombent une à une sur mon nez. Le ciel est orageux et il flotte dans l'air une odeur de tristesse. Les nuages pourfendus par une épée invisible font pleuvoir sur les rues de la ville un fleuve de pluie. Je ne sais plus où j'habite; je me suis perdu. Abrité près d'une maison, la gouttière déborde et m'arrose de temps en temps. Les bâtiments sont silencieux, il règne une atmosphère de deuil. Personne ne vient à ma rencontre, et aucun individu ne reste dehors. Parfois, un adulte passe devant moi au pas de course, caché sous un parapluie grotesque.
    Ce n'est pas mon genre de rester là sans rien faire, à attendre que quelque chose arrive, mais j'ai froid. Mes mains accrochées au bras opposé tentent de retenir la chaleur de mon corps. Je sens la maladie ramper sous mes vêtements le long de mes jambes. Une brusque envie d'appeler à l'aide me prend. Le menton collé au torse, je n'avais pas vu le jeune homme s'approcher de moi.
 

    - Que fait-on là ? Je demande à mon accompagnateur.
    - Ne t'inquiète pas. Dit-il sans même se retourner pour me regarder. J'ai quelques potes ici qui sauront nous aider à te reconduire chez toi.
 

    Je m'arrête quelques secondes pour mieux observer les alentours qui n'ont pas un air très accueillant, espérant également attirer l'attention du garçon, mais il continue son chemin, imperturbable. Je soupire et me remet à courir pour le rejoindre. Nous longeons plusieurs hangars. Je commence à entendre des murmures. J'ai l'impression que les murs parlent et me regardent passer devant eux en me critiquant. Des rideaux déchirés volent lentement, comme des ombres dans les cieux. La pluie a cessé, et aucune flaque d'eau ne vient souiller le sol. Le ciment est à peine luisant. Mon attention s'attarde quelques instants sur un vieux chat aussi maigre qu'un squelette qui, allongé sur le sol, se lèche mollement la patte. Aux abords de la mort, il préfère s'enterrer dans un silence pour ne pas attirer les chiens des alentours. 
    Relevant la tête, je me rend compte que l'adolescent a disparu.
 

    - Hey ho !
 
    Aucune réponse. Inquiet et mort de peur, je remonte mon pull sur mes épaules. La salive coule le long de ma gorge. Je cherche l'homme du regard, mais rien. Je suis devant l'un des bâtiments. La porte est entrouverte, et j'ai l'impression que des voix s'en échappent. Pensant avoir retrouvé mon guide, je m'engage d'un pas hésitant vers l'intérieur. Il fait noir à l'intérieur, je ne distingue que les barres de métal qui soutiennent le plafond, éclairées faiblement par une petite ouverture dans la mur.
 

    - Il y a quelqu'un ?
 

    Les chuchotements ne cessent pas, mais personne ne se décide à me parler. Afin de voir les visages des hommes, je tire la porte pour qu'elle s'ouvre en grand et laisse passer plus de lumière. Quatre hommes, assis par terre ou sur des caisses me regardent. L'un d'eux est celui qui m'a conduit ici. C'est lui qui est assit sur la malle la plus haute. Les trois autres dégagent ce même air inquiétant que le premier, sauf un, plus gros et plus souriant. Le garçon, celui qui semblait être le leader de la bande, me dit en me fixant :
 

    - Nous sommes peu aujourd'hui. Je suis Kyoya Tategami, le chef des chasseurs de tête. Tu as déjà du entendre parler de moi.
 

    Après quelques recherches dans mon cerveau, quelques conversation me reviennent en mémoire. J'ai en effet déjà entendu parler de ce groupe. On ne m'a rapporté que de mauvaises rumeurs sur eux, comme quoi ils amenaient des enfants, surtout masculin, jusqu'à leur repère avant de les déchirer et d'accrocher leurs yeux sur le mur du fond. Je recule d'un pas, mais une soudaine bourrasque de vent referme la porte derrière moi. Je n'ose pas me retourner pour la rouvrir. J'entend que l'on craque une allumette, et peu après, une petite bougie éclaire l'obscurité.
 

    - Viens donc t'asseoir avec nous.
 

    Je n'esquisse pas le moindre mouvement. J'ai peur. Je ne sais pas ce qu'ils vont me faire. Ont-ils l'intention de me faire subir le même sort qu'on ne le dis ? Vont-ils m'arracher les cheveux un à un avant de retirer la peau chauve de mon crâne ? Ou bien se contenter de creuser mes orbites avec une cuillère afin de récolter mes yeux...? Je ne sais pas. Je tremble. Kyoya me regarde avec un mauvais air, et donne un coup sur l'épaule de l'obèse pour qu'il se lève et vienne me chercher. Il m'attrape le bras et me tire alors jusqu'au petit groupe. Des perles d'eau viennent floutter ma vue. Mon rythme cardiaque s'accélère. Un autre homme, roux et châtain à la fois dont les yeux verts brillaient faiblement, poussa du bout des doigts un paquet de cigarette devant moi.
 

    - Sert toi. Me dit-il.
 

    Tremblant je ne réussis qu'à baisser la tête en gémissant pour refuser sa proposition. Le chef Kyoya tend alors le bras pour s'emparer du paquet, et fait brûler l'extrémité de la tige dans la flamme.
 

    - D'habitude on a des roulés. Mais celui qui est chargé de nous fournir le matos s'est fait chopé l'autre jour avec 10 grammes de cocaïne.
    - Que... Qu'est ce que vous attendez de moi ?
    - Rien.
    - Alors pourquoi suis-je ici ?
    - Bah t'étais perdu, nan ?
    - Je... Je veux rentrer chez moi.
 

    Un nuage de fumée est soufflé sur la bougie. Je toussote un peu, et le demi-rouquin râle.
 

    - Kyoya je t'ai déjà demandé cent fois de ne pas faire ça ! Ca serait beaucoup mieux d'ailleurs si tu ne fumais pas à l'intérieur.
    - Ta gueule je fais ce que je veux. Je suis chez moi ici.
 

    Le jeune homme soupire et me demande où j'habite. Je lui transmet le nom de mon quartier, mais me garde bien de lui donner mon adresse, au cas où ils aient l'intention de venir tout casser chez moi. Il acquiesce doucement de la tête et me dit que je ne peux pas partir maintenant. Me remettant à paniquer, je lui demande pourquoi.
 

     - Il fait presque nuit et les rues d'ici ne sont pas sûres à la tombée du jour. Et nous n'avons pas de téléphone pour te commander un taxi ou bien pour que tu puisses joindre tes parents.
     - P... Pardon ? Mais pourquoi m'avoir amené ici ? Et puis si vous êtes bien ceux que vous prétendez être, vous n'avez pas de soucis à vous faire ! Si ?
 

      Le quatrième homme se jette sur moi et me couvre la bouche avec ses mains, me criant de me taire. Dans un élan de peur, je le repousse et m'éloigne du petit groupe, commençant à sangloter.
 

      - Excuse le. Commence l'obèse d'une voix gentille. Il a peur que les flics repèrent notre planque, c'est tout. Je m'appelle Benkey, tu n'as pas à avoir peur de nous.
 

       Il se prend à nouveau un coup de son supérieur.
 

      - On est pas non plus tes potes ! Crie-t-il.
 

      Je ne reviens pas vers eux, ils m'inquiètent. Même si le gros a l'air plutôt sympas et le rouquin pas trop méchant non plus, les deux autres ne m'inspirent vraiment pas confiance. Kyoya me fixe sans arrêt. Il m'épie dans mes moindres gestes. Il tente de voir quel potentiel je cache en moi... Du moins, c'est ce dont j'ai l'impression.
 

       - Enlève ton pull. Mets le à sécher. Dit-il d'une voix sèche.
 

       Je fais non de la tête, mais le rouquin m'envoit un signe comme quoi je ferais mieux de me plier aux ordres. Mal assuré, je retire la couche de laine et la pose par terre. Je suis désormais en manche courte, et je me frotte vivement les bras pour me réchauffer un peu. Hésitant, je me rassied avec eux. C'est vrai que sans mon sweat trempé, je me sens beaucoup mieux. Un sourire de bien être étire mes lèvres, et Benkey sautille sur place en me voyant mieux. Kyoya en revanche ne m'a toujours pas lâché du regard. Il observe mes épaules.
 

      - Tu cours vite ? Me demande-t-il.
      - Euh... Oui ça va. Dis-je après un court silence.
     - OK. Dans ce cas, si tu veux ressortir d'ici indemne et si tu ne veux pas que l'on vienne t'embêter à l'école, tu vas devoir nous aider. On a besoin d'un passeur.
      - Attend Kyoya, tu n'es pas sérieux là ? Tu ne vas tout de même pas confier l'achat de drogue à ce gamin ? Que feras-tu s'il se fait choper ?
       - C'est pour ça qu'on a besoin de quelqu'un qui court vite, Nile. Avec les Dragons dans le coin, je ne peux pas prendre le risque d'envoyer un des chasseurs faire les courses. Et comme le Gang meeting approche, je ne veux pas qu'un autre de mes pions se fassent envoyer à l'hôpital. Tobio a eut beaucoup de mal à guérir de sa dernière rencontre avec les keums de Ryuga.
        - Kyoya, Masamune n'est qu'un gosse.
        - Justement, il n'attirera pas l'attention.
        - Hey attendez ! Dis-je. Comment vous savez que je m'appelle Masamune ?
        - C'est écrit sur ta carte scolaire.
 

        Je tâte alors mes poches. Elles sont vides. Je relève un regard interrogateur vers le dit Nile, qui sort mon porte feuille de sa veste. Comment a-t-il fait pour me le voler sans que je ne sente rien ? J'ouvre la bouche pour le lui demander mais il parle avant moi.
 

        - Notre réputation n'est pas fondée sur rien. Il le balance sur la table. Bon bah... bon courage.

Tags : Beyblade - Masamune - Kadoya

Le moineau perdu - Chapitre 2 16/06/2014

Le moineau perdu - Chapitre 2
 
 

 
 
          Le réveil est dur. Ma tête repose sur quelque chose de moue, et pourtant, mon corps est allongé sur un support froid et solide. Je baille bruyamment. Je suis sûrement tombé du lit cette nuit... Me grattant le front, je resonge à ce qui c'était passé la veille. Je m'étais perdu et un homme était venu me donner de l'aide. Il s'était avéré le chef des chasseurs de tête, et il m'avait emmené au sain de sa bande avant de m'ordonner de jouer les contrebandiers pour lui. Un petit rire sort de ma gorge. Quel drôle de rêve. Je me tourne doucement sur le côté, mais un poids lourd immobilise mes jambes. Surpris, j'ouvre lentement les yeux en baillant pour la seconde fois. Mon regard tombe sur un bout de carton. Interpellé, je me redresse instantanément et me rend compte que j'avais passé la nuit à dormir sur Benkey, un des membres du gang rencontré. Un élan de panique me prend alors que je prend conscience que la discussion que j'ai eut la veille n'était que la strict vérité. La tête posée sur mes genoux appartient au quatrième membre qui avait été présent lors de mon recrutement dans le gang. Je pousse un petit cris de peur, et un râle se fait entendre. Je lève les yeux et je réalise que Kyoya, le leader, est toujours plongé dans le sommeil quelques caisses plus hautes, un bras sous la tête et l'autre sur son ventre. Nile, son second d'après moi, sommeille un étage en dessous, le visage collé aux planches humides du bois.
          Réveillé par mon cris, Nile secoue ses cheveux et se redresse rapidement pour se tourner vers moi, contrairement à Kyoya qui m'ordonne de me taire en se cachant les yeux avec sa main. Nile m'adresse un petit sourire, mais je prend peur et pousse l'homme qui dort sur moi pour me relever. Je chancelle plusieurs fois en courant vers la sortie, ralenti par mon ventre vide. Jetant un regard par dessus mon épaule vers les 4 hommes, j'ouvre la porte pour sortir. Aucun d'eux ne semble essayer me retenir. Je me précipite à l'extérieur, mais je me cogne rapidement contre une nouvelle personne.
 
           - Ca va petit ?
 
          Une gigantesque ombre m'abrite du soleil levant. Grimaçant, je lève les yeux vers le visage de l'homme. Il me regarde de manière interrogative, et alors que j'allais reprendre ma course, la voix de Nile s'élève depuis l'intérieur du hangar.
 

            - Sano ! Chope le ! Il s'enfuit !
 

            Celui que je venais de bousculer m'attrape alors de manière puissante. Ses mains agrippent mes épaules de façon à vite me dissuader de vouloir m'échapper. La force qu'exercent ses doigts sur moi me suffit à me calmer. Cependant, une étrange colère emmêlée à de la peur commence à grandir en moi. On me pousse jusqu'au bâtiment d'où je viens de sortir. Les portes grandes ouvertes laissent entrer une lumière naturelle. Ma mâchoire est crispée, mais je n'ose rien dire car je ne sais pas trop de quoi ils sont capables.
             Kyoya s'est redressé. Il se frotte le cuir chevelue, baillant de façon exagérée. Il s'étire nonchalamment, amaigrissant davantage son ventre déjà fin. Les yeux vagues, il ne me reconnait pas tout de suite. En fait, je pense même qu'il a oublié qui je suis. Je vois Nile qui se glisse à ses côtés et qui lui souffle dans l'oreille quelques phrases. Un éclair transperce le regard du leader, comme si la mémoire venait de lui être insufflée.
 

              - Benkey et deux autres de mes gars vont t'accompagner jusqu'à chez toi. Ils connaissent bien les rues de ton quartier.
              - Ce n'est pas nécessaire. Dis-je. Je saurais me retrouver maintenant qu'il fait jour.
              - Taratata. Je préfère que l'on puisse garder un oeil sur toi. Je ne voudrais pas que tu nous fausses compagnie. Sano, donne lui l'argent.
 

               L'homme m'ayant attrapé tout à l'heure fait quelques pas en avant et dépose dans le creux de ma main quelques billets. D'après moi, une soixantaine d'euros.
 
               - Voilà la thune que va te réclamer le dealer. Normalement, il devrait te filer 4 gros sachets. Ou bien 10 petits. Il se trouvera demain soir au croisement entre l'avenue Voltaire et la rue du martyr. Tu le reconnaitras quand tu le verras, il est en pleine tempête hormonale et il joue à la Game Boy.
 

               Il ricane. Même si je meurs d'envie de lui jeter le fric à la gueule et de me tailler en courant, j'essaye de me tenir tranquille. Mais hormis le fait que je risque de me faire casser les deux jambes par le dit Sano, une sorte de charme ténébreux s'émanant de Tategami m'en empêche. Est-ce uniquement de la peur ou Kyoya a-t-il un charisme suffisamment développé pour m'inspirer de telles sensations ? En tout cas, je ne pense pas réussir à m'échapper de son autorité.
               Nile fait un signe de la main, et Benkey se relève pour venir vers moi. Le quatrième homme de la veille le suit et un autre sort de l'ombre pour les accompagner. Sano se dirige vers le trône en bois du leader sans me prêter attention, et s'assoit deux étages en dessous de celui du maître tandis que moi et mes trois escortes sortons. S'ils paraissent tranquilles, je suis à la fois inquiet de les mener jusqu'à chez moi et heureux de quitter cet endroit, qui plus est, sans Kyoya.
              Le chemin se fait en silence. Benkey est proche de moi, il marche presque à côté. Tandis que les deux autres chuchotent, deux mètres derrière. De temps en temps, je risque un coup d'oeil vers l'obèse. A chaque fois, il tourne le visage vers moi et me sourit gentiment, d'un air un peu bêta. Il me guide jusqu'à la mairie. A partir de là, je reprend mes repères et marche devant. De la main que j'ai dans la poche, je serre mes doigts sur les billets. Je me demande si ces histoires allaient me poser des problèmes.
 

                - Tu es dans quel établissement ? Me dit Benkey soudainement, ce qui ne manque pas de me faire sursauter.
                - Pourquoi veux-tu le savoir ?
                - Kyoya m'a demandé de le savoir. Même si l'on connait l'endroit où tu habites, on préfère pouvoir te retrouver dans ton école des fois que tu déménagerais pour nous fausser compagnie.
                - Tu perds ton temps. Je ne te le dirais pas, vous vous en prendriez à mes amis.
                - Ce n'est pas les pratiques des chasseurs de tête.
                 - Ah ouais ?!
 

                Je m'arrête brusquement pour le regarder en face.
 

                - Pourtant, l'autre jour un des collégiens s'est fait casser la gueule par l'un des vôtres !
                - Tu es sûr de ce que tu dis ? Ça peut être très grave de nous accuser à tort !
 
                Les deux autres chasseurs avaient cessé leur discussion pour m'observer, comme prêt à me bondir dessus si jamais j'osais broncher.
 
                - Ouais ! Il nous l'a dit lui même.
               - N'en sois pas si sûr. Plusieurs gangs circulent dans cette ville, mais la plupart de leurs bases sont connues. En réalité, seuls deux repères sont ignorés de tous : le notre, et celui des Dragons. Comme de nombreuses plaintes sont déposées, afin de ne pas s'attirer les ennuies de la police, ceux des autres bandes qui attaquent les jeunes préfèrent mettre leur crime sur le dos des chasseurs, car ils ne veulent pas voir les flics débarquer chez eux et ils ne sont pas assez fous pour s'attirer les foudres des Dragons. Tu ne sais rien sur nous, petit. Donc tu ferais mieux de te taire quand tu n'as pas de preuves.
 

                 Je cherche quelques choses à répliquer, encore ivre de colère de m'être fait embarquer dans cette organisation. Je pointe Benkey du doigt et ouvre la bouche pour commencer à parler. Seulement, si ce que vient de dire Benkey est vrai, alors je ne trouve rien à retorquer. Je serre les dents, jure et me retourne pour continuer mon chemin, d'un pas plus rapide qu'auparavant. J'avance, tête baissée. Mes trois accompagnateurs restent en retrait, mais me suivent à la trace. Il me semble que l'un d'eux prend des notes sur le chemin à suivre. Je me déplace vite, et je prend même de faux chemins pour tenter de les semer, ou du moins de les rendre trop confus pour qu'ils puissent me retrouver par la suite. J'emprunte alors des ruelles et fait de grands détours. Même si une mine un peu paniquée apparait sur le visage de Benkey, je suis certain que les deux autres savent parfaitement où ils sont. Je m'énerve tout seul. Après une bonne demie heure de parcours depuis la mairie, j'arrive devant chez moi, ralentissant nettement le pas, laissant mes épaules redescendre.
 
                - Voilà...
 

                Nous sommes devant un bâtiment qui s'étendre sur 3 étages. A vrai dire, pour chaque étage il y a deux ou trois ados. Au premier vit une vieille dame, qui est également la propriétaire des lieux. Elle cohabite avec Tobi, un élève surdoué qui a sauté deux classes. Il est également un de mes meilleurs amis, et bien qu'il soit âgé d'un an de moins que moi, il était déjà à la classe supérieur. Au deuxième étage, où je réside, il y a également Gingka, un rouquin très amical et spontanée que j'apprécie particulièrement. Au troisième étage se trouvait Madoka, Yuki et Tsubasa. Si ce dernier est dans la classe de Tobi, les deux autres sont dans la même classe que moi et Gingka. Enfin, il y a King. C'est un jeune homme très impulsif qui est mon colocataire une semaine sur deux. Je ne vis donc pas avec mes parents, je ne les vois qu'un week end tous les mois. Ceci dit, la cohabitation avec Gingka et les autres ne me dérange pas du tout, au contraire. Je suis heureux de retrouver la maison, néanmoins, je me sens angoissé la présence des chasseurs de tête.
                Je me retourne vers le petit groupe.
 
                - Voilà, c'est ici. Je suis à l'appartement du deuxième étage. Promettez moi que vous n'attirerez pas de problème à mes amis.
                - Oh ne t'en fais pas, nous ne le ferons pas si on n'a pas de raison de le faire. A partir du moment où Kyoya ne nous l'ordonne pas, nous ne serons jamais ici. Pour cela, tu n'as qu'à obéir à ses ordres.
                - Je n'ai pas choisis de me retrouver sous son contrôle.
                - Je sais. Comme la plupart de nos coursiers d'ailleurs. Bien. Avant de partir, tu dois juste me fournir la preuve que c'est bien chez toi.
                - Il y a mon nom sur la sonnette de mon étage.
 

                Benkey et les deux autres vont jusque dans le hall et jettent un coup d'oeil aux noms des résidents. Après une dizaine de seconde, ils lisent Masamune Kadoya et reviennent me voir. Les deux types dont je ne connais pas le prénom ne me saluent même pas et s'en vont immédiatement, tandis que Benkey revient vers moi.
 
                - Tu sais, Kyoya n'est pas un mauvais bougre. Il est grognon et susceptible, mais il sait se montrer reconnaissant.
                - Tu m'en diras tant. Un type comme lui susceptible ? Je n'aurais pas cru. Il a l'air d'avoir une sacré autorité. On dirait plutôt une armoire à glace.
                - Et pourtant... veille à ne pas l'énervé ou à le vexer. Après avoir provoquer sa fureur, on ne revoit pas toujours la lumière du jour.
                - Qu'est ce que tu veux dire ?
                - Oh rien. Tiens-toi à carreaux c'est tout ! Une fois que tu as récupéré la drogue, vient au hangar. Tu nous la donnes et Kyoya décidera quand il faudra que tu reviennes. Bon allez salut !
 

                Il commence à partir, mais je le retiens.
 
                - Attend ! Et si je ne retrouve pas mon chemin ?
                - Ah... Ben j'espère pour toi que tu nous trouveras, parce qu'on sait où tu habites.
                - Tu... Tu ne veux pas me donner ton numéro de portable ? Si jamais je me perd, je t'appelle !
                - Désolé, les chasseurs n'ont pas le blé pour s'acheter ce genre de gadjet. A plus !
 

                Cette fois, il s'en va pour de bon. Je reste quelques instants sur la chaussée, les bras ballants. Je le regarde s'éloigner en courant pour rejoindre ses amis. Alors qu'il disparait de mon champ de vision, je soupire.
 

                - Comment ça vous avez pas assez de fric ? Je sors les billets de ma poche et les agite devant moi, comme si je les mettais sous le nez de quelqu'un. Et ça alors ? C'est quoi ? Pfff...
 

                Bougon, je rentre chez moi. Lorsque je rentre dans le hall de l'appartement, j'appelle Gingka. Il ne répond pas. Après un coup d'oeil à ma montre, je réalise qu'il est déjà 10h40, et nous sommes lundi. Tant pis, je n'irais pas en cours ce matin-là. Je referme la porte à clef et va récupérer mon portable sous mon oreiller. Gingka a la fâcheuse tendance à fouiller dans mes affaires, notamment dans mes textos. C'est pourquoi j'ai désormais pris l'habitude de cacher la plupart de mes effets personnels. J'ai une dizaine de SMS en attente, ainsi que plusieurs appels manqués. Presque tous sont de la part de Gingka. Il a dû se faire un sang d'encre. Je parcours rapidement les messages et lui en envois un pour lui dire que je suis rentré saint et sauf à la maison. Je m'allonge sur mon lit, un paquet de gâteaux à mes côtés, et commence à manger avec avidité les biscuits en repensant aux évènements récents.
 

                - Dans quel pétrin je me suis encore fourré...

Tags : Nem - Masamune - Beyblade

le moineau perdu - Chapitre 3 04/07/2014

 
 Le moineau perdu - chapitre 3

                Gingka rentre toujours vers midi et quart, et c'est à midi dix qu'il me réveille. Il avait du courir pour arriver si vite. En arrivant, il se précipite immédiatement dans la chambre et saute sur mon lit. Me prenant par les épaules, il me secoue pour que j'ouvre mes yeux. Je lui crie de me lâcher, mais il ne s'arrête pas.
 
                 - Allez Masamune !! Fait pas ton cachotier !! T'étais où hier soir ?! Et avec qui ?? Allez quoi ! Dit moi !
                 - Mais laisse moi tranquille bon sang !
 
                  Enervé, je le pousse violement et il tombe par terre. Il gémit tout d'abord, puis fait mine de bouder.
 
                 - Pfff... T'es vraiment qu'un gamin Gingka.
                 - Vas y n'importe quoi ! On a le même âge ! Bon... Si je te prépare à manger, tu te mets à table ?
                 - Ok. Je vais juste aller prendre une douche en attendant.
                 - Ah ouais bonne idée parce que tu sens le fennec.
                 - Haha. Très drôle.
 
                 Je soupire une nouvelle fois alors qu'il se lève pour aller dans la cuisine. Je m'étire et pose mes pieds par terre. Mon regard flotte quelques temps avant que je ne me décide à me lever. Un sérieux vertige me force à m'accroupir. Il est vrai que cela fait un sacré bout de temps que je n'ai pas pris ma dose de calories. Je pousse sur mes jambes pour me relever et marche lentement jusqu'à la salle de bain, longeant les murs au cas où je chancèlerai. J'entre dans la salle de bain, puis prend ma douche. En ressortant, je reprend mes vêtements, et alors que je m'apprête à les remettre, la terrible odeur du hangar des chasseurs remonte dans mes narines. Grimaçant, je jette les fringues dans le panier à linge sale. Je passe alors la tête dans le couloir et entend Gingka, affairé à mettre la table. Tel un agent secret en pleine mission, je traverse rapidement et silencieusement le couloir et me précipite dans la chambre. J'ouvre les placards en grand et me hâte de trouver mes vêtements. J'enfile déjà un slip, de manière à ne pas être totalement nu au cas où mon colocataire venait me voir. Je choisis un simple jean et un nouveau pull vert, similaire à celui e la veille avant d'aller rejoindre le rouquin dans la cuisine.
                  La douce odeur de viande qui flotte dans l'air éveille la faim qui me taraude le ventre. Gingka me fait un grand sourire en me voyant arriver et me dit de m'assoir. Je m'exécute docilement tandis qu'il dépose un steak sur une tranche de pain au sésame. Il me lance les sauces que je dispose ensuite sur la table et revient vers moi, deux hamburgers dans les mains. Il en place un dans mon assiette, l'autre dans la sienne. Je recouvre le mien de mayonnaise alors qu'il commence à me parler.
 
                   - Alors ? Tu me racontes ?
                   - Hein ? Dis-je, la bouche déjà pleine. Ah oui... Pour hier soir ?
                   - Ouais. Lâche-t-il en recrachant un bout de cornichon. Hé merde ! C'était celui là le tien !
 
                   Je souris de manière exagéré pour masquer mes pensées. En effet, une multitude de phrase se bouscule dans ma tête. Devais-je lui dire la vérité ? J'avais peur qu'il tente de retrouver les chasseurs de tête ou qu'il essaye de me dissuader d'aller dealer, et par conséquent, il était fort probable que l'on vienne mettre le feu à l'immeuble. D'un autre coté, si je lui mentais, il allait probablement trouver louche le fait que je sois désormais obligé de m'absenter régulièrement. Je n'allais même pas pouvoir mettre mes sorties sur le dos de mes activités sportives puisque l'on était incrit dans les mêmes clubs. En fait, on était ensemble 24 heures sur 24 étant donné que l'on était également dans la même classe. Les seuls moments où l'on se séparait, c'était pour les tâches ménagère. Une fois par mois environ, pendant que l'un passait l'aspirateur, l'autre allait faire les courses. Nous échangions nos tâches sans arrêts, et même si je demandais à désormais toujours m'occuper des courses, je ne pourrais pas gérer les deals et le super-marcher, d'autant plus que l'on allait sûrement me confier plus d'une tâche par mois. Et merde ! Je suis mal barré moi !
 
                     - Bon alors ? Tu me racontes ?
                     - Euh... Bon ok... Mais tu le dis à personne hein ?
                     - Promis, juré, craché ! Dit-il en régurgitant de la salive rouge de sauce tomate.
                     - Euh.. Et bien voilà... Mes neurones s'agitent dans tous les sens pour se mettre d'accord sur l'histoire à raconter. Euh... Tu vois qui c'est Hikaru Hasama ? La fille en troisième C avec les cheveux bleus ?
                     - Ouais je crois. Celle qui portait un short un peu trop bas la semaine dernière si bien qu'on voyait les ficelles de son string passer au dessus de ses hanches ?
                     - Oui... Et ben... Elle m'a envoyé un message hier midi et je l'ai rejoins chez elle.
                     - Tu m'as dit que tu allais voir ta tante.
                     - Ouais ouais. Mais après tu vois.
                     - Hum. Et vous avez fait quoi ?
 
                     Mes joues se tintent de rouge à cause du mensonge embarrassant que je suis en train de raconter. Le pire dans cette histoire est sûrement le fait que la jeune fille m'avait réellement envoyé un message, et comme je ne lui avais pas répondu, elle m'avait appelé. Revenant de chez ma tante avec Hikaru au bout du fil, je n'avais pas fait attention à la route que j'avais prise et m'étais perdu. La demoiselle m'avait demandé de la rejoindre pour lui expliquer quelques notions de cours qu'elle n'avait pas compris. Je ne l'aime pas beaucoup, mais elle, d'après les rumeurs, m'adore particulièrement. Mon mensonge est donc un tant soit peu crédible.
 
                     - Ben... Rien de spécial. Je lui ai ré expliquer les formules de concentration molaire. C'est tout.
                     - Arrête ton char Masamune ! Tu es resté chez elle toute la nuit ! Et puis pourquoi tu ne répondais pas à mes appels ?
                     - J'avais laissé mon portable ici.
                     - Hein ?? Tu viens de me dire qu'elle t'avait appelé !
                     - Euh....Merde ! Je suis trop con je viens de me griller moi même ! Elle m'a contacté sur le téléphone de ma tante.
                     - Comment ça se fait qu'elle ait ton numéro ?
                     - C'est sa marraine.
                     - ... Hum hum... Du coup t'as fait quoi hier soir ?
                     - Hikaru m'a déclaré sa flamme.Dis-je en levant les yeux vers lui.
                    - Et....? Tu lui as dit quoi ?
 
                    J'avale difficilement ma salive. Après tout, si je dis à Gingka que je sors avec Hikaru, je pourrais alors facilement avoir un prétexte pour sortir, mais d'un autre côté, si la rumeur se repend à l'école et parvient jusqu'aux oreilles des amies de la jeune fille et qu'elles nient la relation, je risque de me faire prendre. Je décide donc de prétendre que je ne sais pas.
 
                     - Alors rien... Je lui ai demandé du temps pour réfléchir.
 
                      Gingka continue à me poser des questions sur ma soirée, auxquelles je répond de la manière le plus floue possible. Lorsque le repas s'achève, le rouquin débarrasse la table tandis que je me précipite dans la chambre. J'attrape mon portable et envoit un SMS à Hikaru.Adieu mon très cher célibat !Le message part, et cinq minutes plus tard, elle me répond qu'elle accepte de sortir avec moi, ainsi que toutes les conditions que cela implique : Fidélité, câlin, baisers, discrétion, ce que j'ai le droit de faire, ce que je n'ai pas le droit, ce que je DOIS faire... etc. Elle souhaite également décider elle-même de notre premier rendez-vous. Je soupire bruyamment, elle commence déjà à m'énerver. Décidément, j'accumule les problèmes en ce moment.
                       L'après midi, en arrivant à l'école, tout le monde se précipite sur moi. Seul Tobi et Tsubasa ne sont pas car ils sont au lycée, et donc dans un autre bâtiment. Beaucoup me demande pourquoi je n'étais pas là le matin, et je leur répond de manière détaché, trop occupé à chercher ma "petite-amie". Alors que la cloche sonne et que les élèves se mettent en rang, je la vois. Pour une fois elle est vêtue d'un pantalon et son t-chirt, bien qu'assez court pour apercevoir son nombril, est moins provoquant car on ne voit pas la moitié de son sous-vêtements. En grosses lettres, les mots "EN COUPLE" s'affichent en noir. J'ai terriblement honte, et je prie pour que Gingka ne parle à personne de notre conversation du midi.
                        Après les cours, je reçois un message de Hikaru. Elle veut que l'on se retrouve au portail, et je l'y rejoins après avoir salué mes amis et m'être assuré que Gingka ne m'espionne pas.
 
                        - Coucou.Me dit-elle avec une grand sourire.J'étais aussi contente qu'heureuse de recevoir ton message tout à l'heure.
                         - Euh... Ouais... D'ailleurs à ce propos... Fais-je en me grattant la joue.
                        - Ne t'inquiète pas. Si tu es juste trop timide pour prendre les devants, je m'en chargerai.
                         - Ben...
 
                        C'est alors que, sans crier gare, elle s'approche de moi et dépose ses lèvres au coin des miennes. Surpris, je fais un pas en arrière et le sang afflue dans mes joues. Elle rit et me propose d'aller dans le parc, non-loin du collège. Soulagé de quitter l'école, j'accepte. Après tout, c'est demain que j'ai rendez-vous avec le dealer, alors autant satisfaire Hikaru immédiatement et présumer un nouveau rencard le lendemain à Gingka. Hikaru se remet à parler de ses foutues règles, mais je ne l'écoute pas. Nous marchons dans la rue, et quand je vois un petit garçon et sa mère tendre un billet au glacier, je repense à la liasse d'argent qui est dans mon pantalon sale. Il faudra que je songe à les récupérer avant que Gingka ne les emmène à laver.
                          Même si je n'aime pas trop ma situation, je me surprend à attendre avec impatience le moment où je vais aller voir le vendeur de drogue. Je suis totalement contre le fait que des jeunes se fassent de l'argent avec des produits illicites comme celui-là, mais bizarrement, je me réjouis d'avoir été recruté par les Chasseurs de tête. Cela me fait penser aux films que l'on regarde le soir avec Gingka à la télé. J'ai l'étrange satisfaction d'être un des héros principaux des histoires de conflits entre zone, une sorte de mouchard engagé pour obtenir de précieux renseignements. Il me tarde que mamissioncommence.
                           Le rendez-vous s'achève au bout d'une petite heure. Je ne prend pas la peine de lui montrer une quelconque marque d'affection, hormis le petit smack pour se dire au revoir. Une fois rentré, je me précipite dans la salle de bain et constate avec horreur que le panier à linge est vide. Je hurle de désespoir et appelle Gingka. Comme il ne répond pas, j'attrape mon téléphone. Après quelques secondes, il décroche.
 
                           - Hello l'amoureuuuuux ~ Alors comment ça c'est passé ?
                            - Tu es à la lingerie ??? Tu as déjà lancé la machine ???
                            - Bah ouais pourquoi ?
                            - PUTAIN GINGKA IL Y A UN PAQUET DE FRIC DANS MA POCHE !!!
                            - Hein ? Ah ouais ouais ouais je sais t'en fais pas j'ai récupéré. Tu les as eut où tous ces billets ?
 
                            Une vague de soulagement déferle en moi. Un sourire inonde mon visage alors que je me laisse tomber dans le canapé. Je lui raconte que c'est ma tante qui devait donné cela à Hikaru, sinon il aurait voulu dépenser l'argent en achetant un nouveau jeu vidéo, en musique ou bien en accessoire pour son téléphone. Après quelques minutes, je raccroche et allume la télé. Finalement, la journée n'a pas été si mauvaise que cela, j'ai plutôt bien rattrapé le coup.
 
                            - Je me demande comment cela va se passer demain...

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